Site de Léonce BOURLIAGUET

 

Léonce BOURLIAGUET par lui-même…

 

 

« Toute mon œuvre peut être considérée comme inspirée par mon goût pour l’enseignement ; j’ai pensé plutôt à des élèves qu’à des lecteurs. »

 

 

« Au fond, ce que j’ai voulu faire, çà a été de remplacer le merveilleux féerique (à peu près enterré) par le merveilleux quotidien, c’est-à-dire, par l’expression de la beauté touchante ou de l’amusante cocasserie du réel moderne contemplé à travers le prisme de la poésie et de l’humour »

 

 

« Ces contes que l’on cueille en chemin comme une fleur de l’herbe… »

 

 

« J’écris en égoïste, selon mon mouvement naturel, mes goûts en fait de style. Je cherche premièrement mon propre plaisir. Je m’efforce d’atteindre à une réussite en soi. Je me dis que si j’y arrive, le lecteur, enfant, adolescent ou adulte, partagera aussi mon plaisir. »

 

 

« J’écris pour les enfants chez lesquels s’éveille l’intelligence de l’homme et pour les hommes qui ont encore la fraîcheur d’imagination des enfants. »

 

 

« C’est parce que je suis inquiet de vous voir entre les mains d’étranges livres que j’ai écrit celui-ci (Quatre du Cours moyen). Vous êtes toujours occupés d’aventures extraordinaires qui se déroulent en des pays farouches. Les armes à feu jouent dans ces histoires-là le grand rôle ; la vie humaine n’y compte pas plus que celle de l’insecte ; et les apaches, les escrocs et les voleurs se voient confier par de singuliers écrivains le soin de vous donner d’avance une idée exacte de la vie… »

 

 

« J’ai voulu reconstituer sous vos yeux l’atmosphère d’un village, d’un de ces paisibles villages où il ne se passe jamais rien d’extraordinaire ; où, au fil de la vie quotidienne, les esprits s’affinent peu à peu à l’école des petits faits amusants ou touchants, toujours délicieusement naïfs… »

 

 

« Le merveilleux quotidien se suffit à lui-même. Le tout est de l’apercevoir. »

(Préface : Contes de mon père le jars)