Site de Léonce BOURLIAGUET

 

Grenouilles et grenouillons

 

 

L’iceberg aux grenouilles

 

Le gour noir

 

Pomo d’oro

 

 

 

 

Les grenouilles tiennent une place de choix dans l’œuvre de Léonce BOURLIAGUET, ainsi la doyenne Quissette dans le Château des Cent Guerres, le roi Frogus régnant sur le Vervelu, le petit rat Justin sous la défroque d’une grenouille dans Sept peaux de bêtes, Aquetta, la lutine de l’eau  dans Flosco et bien d’autres.

Qu’elles soient sujettes d’une reine ou citoyennes d’une république, elles forment le peuple musicien (« l’orchestre symphonique des grenouilles chantant toutes à la fois ») souvent victime de sa naïveté et de sa crédulité. C’est une caricature des sociétés humaines.

Tout différent est le crapaud: solitaire, poète, flûtiste mélancolique, disposant de pouvoirs magiques, sa laideur retarde la découverte de sa bonté.

Quant au têtard, c’est « une virgule, une note de musique » promise à une transformation qu’il n’imagine pas.